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LE QUINQUENNAT COMEDIE CLUB. - Page 5

  • Journée de la femme.

       Vous prenez Ségolène Royal, Najat Vallaud-Belkacem, Nathalie kosciusko-Morizet, Anne Hidalgo, Rachida Dati, Nadine Morano, Christiane Taubira, Delphine Batho, Valérie-Rebecca Trierweiler - dixit Ségolène Royal - Audrey Pulvar, Cécile Duflot, Aurélie Filippetti... 

     

       Ces femmes sus-nommées, s'évaluent, s'épient, se jalousent, se haïssent, ces dames qui donnent des leçons aux hommes et s'érigent en parangon de la dignité et de la vertu françaises ...

     

       Regardez-les, écoutez-les argumenter, développer, jauger, condescendance, mépris, haine de l'autre...

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  • Journée de la femme.

       Vous prenez Ségolène Royal, Najat Vallaud-Belkacem, Nathalie kosciusko-Morizet, Anne Hidalgo, Rachida Dati, Nadine Morano, Christiane Taubira, Delphine Batho, Valérie-Rebecca Trierweiler - dixit Ségolène Royal - Audrey Pulvar, Cécile Duflot, Aurélie Filippetti... 

     

       Ces femmes sus-nommées, s'évaluent, s'épient, se jalousent, se haïssent, ces dames qui donnent des leçons aux hommes et s'érigent en parangon de la dignité et de la vertu françaises ...

     

       Regardez-les, écoutez-les argumenter, développer, jauger, condescendance, mépris, haine de l'autre...

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  • Il y a ceux qui meurent, ceux que l'on tue, ceux qui se tuent, ceux qui sont tués...

    Mourir célèbres, célébrité à l'endroit ou célébrité à l'envers ...

        Ils ont l'âge, alors ils meurent.

          Le grand âge a bénéficié à l'un, les autres ont été happés un peu prématurément par ces maladies bouleversantes et douloureuses, et tous sont célèbres  à leur manière. Cette semaine de mars qui voit en France les champs se couvrir de tapis de jonquilles, honorera messieurs Stéphane Hessel, Jérôme Savary, et Hugo Chavez. 

       Ce sont des barbares, alors on les tue.

        Abou Zeid et Mokhtar Belmokhtar djihadistes acharnés, quant à eux, mort pour le premier, moitié vivant pour le deuxième ont une fin manière Kadhafi, plus que manière Saddam Hussein qui lui au moins avait été jugé - croyons-le - en attendant celle de Bachar El Assad.

     

        Il y a les morts dont on se désole, et il y a les morts que l'on souhaite, mais surtout les morts que l'on tue délibérément, dent pour dent, férocité pour férocité.

     

       Il y a ceux qui meurent et ceux que l'on explose... 

       Il y a ceux qui meurent tués par une folie de l'âme ou par une mécanique naturelle, il y a ...

       Dans la Loire drame passionnel la nuit passée, trois morts, on se tue beaucoup dans les familles en France ces semaines-ci ... Où l'on meurt collectivement dans les avalanches ... Il est tant de manière de mourir ....

       A en avoir froid dans le dos ...

         ... Et d'autres qui haïssent, d'autres qui font du mal Pour venger leur propre dénuement. Et s'abusant eux-mêmes se figurent chanter. Il y a tous ceux qui s'étourdissent...

     

             Il y en a qui souffrent, silence sur leur silence. Il en est trop qui vivent de cette souffrance... Il y en a qui tuent, il y en a tant qui meurent.

     

         Et moi devant cette table tranquille

         Ecoutant la mort de la ville

         Ecoutant le monde mourir en moi

        Et mourant cette agonie du monde.

     

         René Tavernier . 1943 .

     

        Mais sourions, et lisons Charles Dantzig ; 

       " Monet est mort dans les bras de Clémenceau. Lors de la mise en bière, l'ordonnateur s'apprête à jeter un voile noir sur le cercueil. " Non, dit Clémenceau : pas de noir pour Monet.  " Et il le remplace par un rideau à fleurs qu'il vient de décrocher.

     

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  • Les Sorties de la semaine O9.

       Le Mali, ça purge dans le secret des Etats-majors, mais l'on finira bien par savoir, et la Syrie devient un vaste chantier de reconstruction pour le Bâtiment et les Travaux Publics, le Pape qui tombe la soutane... 

     

       Quant au reste laissons à la nature et aux hommes l'initiative des surprises, des rebondissements, des malheurs et bonheurs, des blagues à la Hollande, et de quoi animer nos journées et à Dieu l'initiative de quelque miracle...

     

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    2502/9.30

  • Des Césars vieillissants.

       Bon, normal le président normal fait son show à la Chirac au Salon de l'Agriculture comme Jamel Debouzze faisait le sien hier soir sur l'estrade des Césars que le réalisateur et l'acteur honorés ont boudés, infligeant par cette incivilité quelle qu'en soit le mobile, un affront au public, aux téléspectateurs, et à Kevin Costner.

     

      L'animation de la soirée des Césars a été très quelconque sans originalité mais pour ce, il faut de la classe, de l'imagination, du travail et du talent que n'avaient ni De Caunes, ni Jamel Debouzze, tous deux clowns aux vannes usées, d'ailleurs la salle ne fut tout au long de la soirée jamais enthousiaste mais contrainte et compassée. 

     

       Kevin Costner se demandait ce qu'il faisait là comme par le passé Sean Penn.

     

      Moi je cuvais mon angine avec une bouilloire sur la tête, avalant par lampées un grog brûlant. La jeune médecin de Sos Médecin était une remplaçante du docteur Bertrand Migraine.

     

       Une jeune femme de vingt trois ans a ragé de voir Emmanuelle Riva et Jean-Louis Trintignant râfler les rôles des meilleurs acteurs, un autre monde pour elle, monde auquel j'appartiens et qui sera bientôt étendu sous la lame.

     

       Nous aurons bien vécu. Et l'on conservera au moins les références qui suivent :

     

       D'Emmanuelle Riva qui a cité Kleist :

     

         "Ami, ne néglige pas de vivre, car elles fuient les années", en écho à son partenaire Jean-Louis Trintignant qui avait emprunté son ;

     

      " Et si on essayait d'être heureux, ne serait-ce que pour donner l'exemple " à Prévert, lors de la clôture du Festival de Cannes.

     

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    2302.11.10/11.55/

  • Otages ...

       A l'ordre du jour du plateau du grand journal de Canal Plus ce soir, étaient successivement évoqués le sort des otages français et la rencontre des amis de Sarkozy.

     

      C'est sans transition que Denisot et Apathie passèrent des otages à la rencontre des amis de Sarkozy en présence d'enfants d'otages qui se demandaient ce qu'ils faisaient au milieu de ce tissu de futilités, tandis que leurs parents croupissaient, là-bas quelque part entre deux anfractuosités terribles...

     

      Tiens et si Royal, Bayrou, Sarkozy se donnaient la main et entreprenaient une médiation pour les récupérer ... oui, c'est idiot, mais là serait la véritable bravitude ... Autre chose qu'une bravitude de salon...

     

      " Servir modestement " a t-elle dit . 


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  • Les Sorties de la semaine.

     Nous avons eu la semaine dernière l'histoire du cheval qui se faisait passer pour un boeuf, la renonciation du Pape à son apostolat, l'annonce de la candidature de Nathalie kosciusko-Morizet à la mairie de Paris, le meurtre perpétré par Oscar Pistorius, l'homme sur la grue perché, la tentation de Paris de Ségolène Royal, le renoncement de son ex à la réduction du déficit budgétaire de 3%, les fusillades hebdomadaires plus ou moins meurtrières, que nous réserve cette semaine ?

     

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    18/02; 10.00

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  • Ségolène Royal, Maire de Paris.

    L'on croit rêver si ce que l'on lit est vrai.

     

       Marielle de Sarnez le mauvais génie de l'homme au tracteur, serait candidate à la mairie de Paris. Le ridicule finira bien par tuer quelqu'une.

     

       Il est vrai que Laurent Fabius avait déclaré : " Hollande président ! mais vous rigolez ! ", et s'est ainsi que Valérie Twitter s'est accaparée la couronne de première dame de France.

     

       Les municipales de 2014 n'ont pas fini de nous amuser. En attendant Duflot, et d'ailleurs pourquoi pas Ségolène Royal ? Là quand même ça aurait du panache.

     

       Il ne s'agirait pas d'un parachutage mais de proposer la personne compétente douée de son charisme si singulier à la tête de la capitale de la France. 

     

       Ce serait du made in France pur et dur, les parisiens ne vont quand même pas élire Hidalgo l'espagnole.

     

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  • La Lettre de madame Adeline BLondieau.

     

       Les femmes humiliées ne pardonnent jamais. 

       En lisant la biographie de Johnny Hallyday, son ex-mari, Adeline Blondieau est tombée de l'armoire ! Se faire traiter de "Marie couche-toi" devant toute laFrance, c'est un peu fort. Surtout quand la femme bafouée mène désormais une vie paisible et "bourgeoise" loin du star-système et de ses feux de paille. Respectueusement, sans rancune ni violence, Adeline expose à Amanda Sthers sa vérité, ses doutes et ses certitudes. Ses doutes quant à la paternité des propos qui sont prêtés à Johnny Hallyday, comme Le Point.fr s'en était enquis le jour de la sortie de Dans mes yeux. Ses certitudes, car, malgré deux mariages et deux divorces, l'histoire que le couple Adeline-Johnny a vécue est belle, pure et limpide. Qu'il est inutile de la dénaturer, de la caricaturer, de la dévoyer, de la ridiculiser vingt ans plus tard. Sa vérité dont il faut faire autant de cas que celle des auteurs du livre incriminé...

       Cette lettre est celle qu'une mère de famille adresse à une autre mère de famille... C'est une belle missive raisonnable et bien écrite. Elle mérite attention et considération. Toutes les (demi-)vérités sont-elles bonnes à dire ou à écrire ? Pas sûr...

     

     

     

    Chère Madame,

       Jamais je n'aurais cru devoir un jour vous écrire publiquement pour parler littérature. Mais les circonstances en ont décidé autrement. 

     

       Vous vous faites, aujourd'hui, d'une plume assez gracieuse d'ailleurs, la porte-parole des "souvenirs" de Johnny. Vous me donnez dans cet ouvrage une place particulière, tant par la violence des passages qui me sont consacrés que par l'espace que j'y occupe, presque deux pages édifiantes. Quant à ma place dans vos bonnes feuilles, j'y fais à mes yeux figure d'intrus parmi de grandes personnalités... C'est beaucoup d'importance, finalement. Mais ces mots, "ses mots" sont-ils la vérité ? Vous n'en avez manifestement cure. "Qu'importe", écrivez-vous d'ailleurs dans la préface de cet ouvrage. Qu'importe ? Avez-vous mesuré, Madame, en écrivant, la violence de la description que vous vous permettez de faire de moi ? Avez-vous réfléchi au mal qu'ils pouvaient nous faire, à mes enfants, à ma famille et à moi-même ?

       Je reprends vos mots : 

     

       "Elle débarquait chaque nuit pour jouer avec le feu que j'étais." Savez-vous, Madame, que vous évoquez ici une adolescente de 14 ans, qui naïvement avait pris pour un amour fou, un amour extraordinaire, le jeu d'un adulte de 43 ans. Vous êtes-vous demandé, qui de lui ou de moi rejoignait l'autre dans sa chambre, dans le silence de la nuit, quand l'alcool avait fait son effet ? Ce n'était pas moi. À 14 ans encore vierge, je ne représentais à mon avis pas un grand danger pour un homme ayant vécu sa vie. Dès cette époque, il me parlait de notre amour fou, et c'est parce qu'il ne pouvait en être autrement que quelques années plus tard, l'été de mes 18 ans, j'ai accepté sa demande en mariage. J'ai aimé cet homme plus que tout, au point de croire que je le sortirais du démon de la boisson. Naïve, oui vraiment ! Qui des deux, entre une star du rock telle que lui et une jeune bachelière qui se préparait à entrer à la Sorbonne devrait-on prendre pour le plus manipulateur ? C'est à la fois prêter une bien grande maturité à la jeune fille amoureuse que j'étais et un talent pour la manipulation que je ne pense pas avoir confirmé par la suite.

       Pourtant, je reste persuadée encore aujourd'hui qu'il y a eu un amour réciproque, même si, hors norme, certainement. On n'épouse pas deux fois un serpent... Depuis mon second divorce d'avec Johnny, je me suis reconstruite. J'ai cicatrisé. J'ai mené une vie qui n'a pas fait trop de vagues. Je ne suis pas une habituée des scandales et préfère la discrétion. Je crois n'avoir jamais manqué de respect à mon ex-mari, ces histoires-là, à mon goût ne regardaient que nous.

       Je sais, Madame, que vous écrivez aussi pour les enfants, vous leur avez consacré quelques ouvrages, traitant notamment des peines et douleurs comme la séparation des parents. Je sais, pour les avoir lus, que vous avez écrit ces textes en pensant à vos propres enfants. En écrirez-vous un, Madame, pour consoler les miens du mal que peut leur faire une telle salissure ? C'est donc à l'auteure, à la femme et à la mère de famille que je m'adresse ici.

       À l'auteure, parce que, à l'inverse du roman, les mémoires ne peuvent se permettre la désinvolture et l'approximation, surtout quand il s'agit de choses aussi graves. À la femme, car je crois savoir que l'adultère et la perversion ne sont pas des sujets qui vous font rire et qu'entre femmes, ou ex-femmes de personnes publiques, nous pouvions nous attendre à un peu plus de solidarité. 

     

       À la mère enfin, car je ne peux croire qu'une mère ne soit pas sensible à la peine d'un enfant. Sachez, Madame, que les miens auront toujours du mal à subir un tel acharnement. Si comme le mien, vos fils rentraient un jour de l'école en vous disant qu'on les a traités de fils de pute, qu'on les a menacés et qu'ils ont peur d'y retourner, comment le vivriez-vous ? Pour ma part, je le vis mal. Comment expliquer à mon fils qu'il faut serrer les dents et attendre que cela passe ? Et que dirai-je à ma petite fille quand elle sera en âge de comprendre ? Qu'on a finalement le droit de bafouer l'honneur d'une mère sans se soucier des répercussions que cela aura sur ses enfants ?

       Alors je leur dirai qu'il y a des rencontres merveilleuses et d'autres qui vous laissent un goût amer pour la vie. 

     

       Je leur dirai encore qu'il faut se méfier des gens et que certaines malveillances sont tenaces et destructrices. 

     

       Je leur dirai enfin que parfois les gens se réinventent leur histoire pour avoir le bon rôle. La notoriété donne un immense pouvoir (de nuisance en l'occurrence). Elle donne aussi des responsabilités. 

     

       On ne peut impunément ignorer l'impact de tels propos ( les insultes des fans qui prennent tous ses mots pour parole d'évangile, le regard de tous ces Français dont il est à jamais l'idole ) et laisser ensuite les gens se débrouiller avec les conséquences de sa propre inconséquence.

     

    Adeline Blondieau


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    COPIER/COLLER du POINT.FR


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  • Présidentielle 2017.

    Les Français s'ennuient.


    Alors quand la nature ou l'actualité les privent de la chute d'un météorite, de la survenue d'un séisme avec tsunami, d'un kamikaze, d'une prise d'otages ou d'une immolation, les politiques, les chroniqueurs, leur feuilletonnent leur quotidien.


       C'est ainsi que bien avant l'heure dite, Nathalie Kosciusko-Morizet, Manuel Valls, Arnaud Montebourg, se positionnent respectivement pour la mairie de Paris pour l'une, et pour la présidence de la République pour les deux autres.


       Le président normal se crispe, s'agace, s'énerve, sans compter Nicolas Sarkozy qui à quelques mètres de l'Elysée, s'amuse à lui faire peur en laissant courir des rumeurs sur une revanche à prendre.


     

       Mais tout ceci n'est pas suffisant, les médias consolident leurs scénarios. La renonciation de Benoît XVI est une aubaine, les médias nous font miroiter l'exotisme de la désignation d'un Pape africain, ou Chinois. 

     


     

       Mais l'information en continu dévalue très vite tout évènement qui devient obsolète et inintéressant, alors là pour ce week-end quel nouvel évènement planétaire, national, quelle petite phrase vont nous tomber dessus parce que l'histoire du hachis l'on en a déjà assez ...   

     



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