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Chroniques

  • Patrick Sébastien

    Samedi 26 avril 2014

             Ariane Mnouchkine fondatrice du Théatre du Soleil a soixante quinze ans - j'en ai soixante-dix - et crée toujours. Elle cite Trotski : " Parmi les choses inattendues de la vie, la plus inattendue est sans doute la vieillesse. " Très juste.

     

         Ariane Mnouchkine, Patrick Sébastien, le jour et la nuit, Ariane Mnouchkine, l'astre, Patrick Sébastien la cocotte de service, frère jumeau de monsieur Drucker, Sébastien, qui l'autre soir sur le plateau de " C' A Vous "sur  France 5 se prévalait de sa proximité avec François Hollande - mais il se dit grand ami de Jacques Chirac, de Nicolas Sarkozy, du prince Albert de Monaco - et de sa haine des politiques ..

     

    ..

  • Semaine treize. Vire-moi un ministre.

    Qui sera le premier ministre viré ?

         En ce dimanche couleur jour de Toussaint, tandis que les rebelles ont envahi Bangui, que les anti-mariage pour tous défilent, que Mélenchon s'en prend à Moscovici qui s'en prend à Mélenchon et que Jean-Marie Le Pen ne sait pas ce que c'est que la retraite à soixante ans, et dont l'entêtement à vivre en politique tient plus à l'habitude qu'au désir véritable - et que le président normal bachote sa prestation de jeudi prochain que son conseiller en communication le vieillissant Claude Sérillon lui façonne - " Surtout pas de caméra avec zoom plongeant sur ma calvitie ", avec cent conseillers divers, mille fiches " courtes et aérées " , priant Dieu malgré qu'il n'y croit pas, qu'aucun nouveau soldat, qu'aucun otage ne perdra la vie, de bons amis continuent de suggérer au premier ministre de la France de virer un ministre au prochain couac.

         Parions que le premier, peut-être la première - Mais oseront-ils - des ministres qui figurent sur la liste noire de Jean-Marc Ayrault tombera durant cette semaine la treizième de l'année.

     

        Un bon chiffre.

     

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  • Il y a ceux qui meurent, ceux que l'on tue, ceux qui se tuent, ceux qui sont tués...

    Mourir célèbres, célébrité à l'endroit ou célébrité à l'envers ...

        Ils ont l'âge, alors ils meurent.

          Le grand âge a bénéficié à l'un, les autres ont été happés un peu prématurément par ces maladies bouleversantes et douloureuses, et tous sont célèbres  à leur manière. Cette semaine de mars qui voit en France les champs se couvrir de tapis de jonquilles, honorera messieurs Stéphane Hessel, Jérôme Savary, et Hugo Chavez. 

       Ce sont des barbares, alors on les tue.

        Abou Zeid et Mokhtar Belmokhtar djihadistes acharnés, quant à eux, mort pour le premier, moitié vivant pour le deuxième ont une fin manière Kadhafi, plus que manière Saddam Hussein qui lui au moins avait été jugé - croyons-le - en attendant celle de Bachar El Assad.

     

        Il y a les morts dont on se désole, et il y a les morts que l'on souhaite, mais surtout les morts que l'on tue délibérément, dent pour dent, férocité pour férocité.

     

       Il y a ceux qui meurent et ceux que l'on explose... 

       Il y a ceux qui meurent tués par une folie de l'âme ou par une mécanique naturelle, il y a ...

       Dans la Loire drame passionnel la nuit passée, trois morts, on se tue beaucoup dans les familles en France ces semaines-ci ... Où l'on meurt collectivement dans les avalanches ... Il est tant de manière de mourir ....

       A en avoir froid dans le dos ...

         ... Et d'autres qui haïssent, d'autres qui font du mal Pour venger leur propre dénuement. Et s'abusant eux-mêmes se figurent chanter. Il y a tous ceux qui s'étourdissent...

     

             Il y en a qui souffrent, silence sur leur silence. Il en est trop qui vivent de cette souffrance... Il y en a qui tuent, il y en a tant qui meurent.

     

         Et moi devant cette table tranquille

         Ecoutant la mort de la ville

         Ecoutant le monde mourir en moi

        Et mourant cette agonie du monde.

     

         René Tavernier . 1943 .

     

        Mais sourions, et lisons Charles Dantzig ; 

       " Monet est mort dans les bras de Clémenceau. Lors de la mise en bière, l'ordonnateur s'apprête à jeter un voile noir sur le cercueil. " Non, dit Clémenceau : pas de noir pour Monet.  " Et il le remplace par un rideau à fleurs qu'il vient de décrocher.

     

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  • Le Gérard Depardieu de Jacques Attali.

     

       Du très bel article paru notamment dans l'Express, écrit par Jacques Attali sur Gérard Depardieu, et qu'il convient de lire  dans son entier je retiens ceci : 


       " Gérard Depardieu est mon ami. Depuis plus de vingt-cinq ans. Et il le restera toujours. Quoiqu'il dise. Quoiqu'il fasse. C'est ma conception de l'amitié : irréversible, elle ne se marchande pas."


       Il y a du Montaigne là dedans.


       J'aimerais avoir un ami de la qualité de Jacques Attali.


    .

  • UMP. Hospitalisation d'office.

    Ce dimanche 25 novembre 2012 dix-huit heures 17


       M'est avis qu'ils ne vont pas bien dans leur tête ces gens de l'Ump qui témoignent depuis huit jours d'indices graves et concordants d'un délire collectif de la persécution pouvant les exposer à une mise en examen ... médical. 


       Il est vrai qu'ils ne peuvent pas à la fois se dépoitrailler sur les plateaux de télévision à longueur de journée et procéder en même temps au recomptage et à la vérification des procès verbaux.


     Ils devraient tous consulter, mais s'ils ne le font pas c'est qu'ils craignent cet avis médical qui déciderait d'une hospitalisation d'office de toute la nomenklatura.


        Parce qu'enfin ils deviennent dangereux pour notre équilibre psychique, voyez monsieur Olivier Mazerolles de Bfm Tv, l'autre soir.

    .

  • . Indignez-vous !

     Le premier ministre émet l'idée d'un retour à la semaine des trente-neuf heures - ah il paraît qu'il n'a pas tout à fait dit ça, il a dit que ce n'était pas un sujet tabou, dont acte alors ...- moi qui n'ai connu que les semaines de soixante-douze heures les vivant avec bonheur - mais je ne travaillais ni au fond de la mine ni à la chaîne - et sans rémunération supplémentaire - l'imbécile ! -, et pour le bien du service public, mais si je commence à raconter ma vie ... alors passons et faisons du passé table rase, une vieille dame se fait attaquer par deux bergers allemands, Sandy je m'en tape...


      Bon, je pensais à une chose, je vous parlais hier de la misère, je vous citais Jean-Baptiste Eyraud le président de l'association droit au logement, voilà ce qu'est la véritable indignation militante, active, efficace, positive, vraie, authentique, concrète, au service des autres. 


        Monsieur Eyraud il se bouge, il fait bouger, il occupe, il fait héberger...


       C'est autre chose que le " Indignez-vous " du certes digne  monsieur Hessel. Son indignation sur papier ne fut pourtant qu'un beau résultat médiatique mais un triste leurre qui n'a rien fait pour les sans abris, notamment.


       C'est autre chose que l'appel de monsieur François Coppée qui appelle à la résistance et à manifester un jour dans la rue.


       Dire que le racisme anti-blanc existe c'est vrai, mais c'est accessoire au regard de vos frères - frères humains qui après-nous vivez, ah François Villon si tu savais .. - qui ne sauront jamais le confort douillet de votre chambre parquetée, monsieur Coppée. 


       Que messieurs Hessel et Coppé s'indignent et résistent tout de suite, sur le champ, pour ceux qui claquent des dents la nuit sous les ponts, sur leurs cartons et parfois en meurent, pour ceux qui se recroquevillent dans leurs couvertures humides et sales dans les chambres insalubres, et se lavent avec l'eau de pluie d'une boîte de conserve, ou l'eau froide d'un robinet.


       L'on a bien compris qu'avec ce président normal le changement n'est pas pour maintenant, alors si aussi l'indignation et la résistance ne sont pas pour maintenant ...


        Madame Royal et le Front de gauche en campagne se prétendaient les porte-paroles des invisibles. Et les visibles ces sans abris, ils n'ont pas de porte-paroles eux ? Jean-baptiste Eyraud est bien seul, certes il y a madame Duflot la ministresse mais elle prend le métro et a toute sa ribambelle d'enfants à gérer, on ne peut pas être au four et au moulin, à ses enfants et aux sans abris à la fois...


        Maman ou ministre il faut choisir...


          Quant à madame Royal elle apparaît bien plus soucieuse de se voir attribuer par son ex une mission majeure eu égard à son " poids politique " dont on apprécie en l'occurrence l'aveuglant néant. 


        Qu'elle se saisisse avec monsieur Eyraud de l'étendard du droit au logement, en voici une mission glorieuse à la hauteur de son poids politique.


    .
  • . Les liaisons dangereuses du président.

     

    Extrait de " Les Lettres de Daphnis ": http://catulle.canalblog.com

    Ce mercredi 13 juin, dix-heures 47,

    Cher Arturo,

    Mais quelle histoire !

       Madame Trierweiler a accepté de disposer d'un bureau et d'un secrétariat dans le palais de l'Elysée. De facto elle a accepté d'être reconnue en sa qualité de femme du président. Le corollaire était tout naturellement de se soumettre au devoir de réserve.

      Après sa bévue caractérielle l'on comprend mieux aujourd'hui qu'elle n'ait jamais eu d'augmentation de salaire en quinze ans de métier à Paris-Match. Quel français la connaissait avant que soit révélé son  compagnonnage ave François Hollande ? Est-elle allée en reportage en Afghanistant, en Côte d'ivoire, en Libye, ou au coeur de la France profonde, dans les quartiers ? A t-elle ou est-elle une plume de renom ?

       Président de la république, si ma femme m'avait fait un coup pareil, me déjugeant publiquement à ce niveau de responsabilité suprême, je l'étranglais ou je la mettais immédiatement à la porte de mon palais et l'interdisait de paroles jusqu'à la sortie de mon mandat. ( La deuxième solution me paraît plus judicieuse ...).

       Le plus drôle c'est que madame Trierweiler est titulaire d'un Dess de communication politique. Le moins drôle c'est qu'elle ne peut que nourrir une profonde frustration à l'encontre de Ségolène Royal d'une part mère des quatre enfants de son ex-compagnon mais toujours père de ses enfants, d'autre part énarque et désormais icône nationale, enfin et peut-être troisième personnage de l'Etat.

       Si j'écrivais une pièce de théatre .. tiens si j'écrivais une pièce de théatre, puisque du Fouquet's nous sommes passés au théatre du Grand Guignol élyséen... 

       Je doute que nos époux élyséens aient bien dormi la nuit passée. Mais comme François Hollande a déclaré aussi la semaine dernière : " Je suis le président des bisous " peut-être que magnanime et grand coeur il a pardonné à son " atout coeur " !

      A suivre Arturo

      Daphnis.

    .

  • . Retour de Saint-VALENTIN.

       J'ai un ami qui vient de me téléphoner, il a été victime hier d'une agression de la part d'un commando de valentinophobes.  

       Mon ami est un vieux beau. Il a hier passé la soirée avec trois maîtresses femmes de ses connaissances dans l'appartement de l'une d'entre elles. Elles ont réussi à l'enivrer en l'amadouant d'abord par des sensualités chavirantes, corsages dégrafés, seins libérés, jupes haut sur la cuisse.    

       Emoustillé, affolé, goûtant tout autant aux charmes amorcés de ses matures qu'aux liqueurs offertes, Il est tombé dans un coma semi éthylique. Elles l'ont alors hissé sur le lit, l'ont déshabillé complètement. Puis elle lui ont rasé la zone pubienne, peint son organe central, et autour de ce pack de mâle anéanti lui ont noué une cravate, et glissé des pensées dans les narines. Il me dit : " J'ai l'air de quoi, j'ai la gueule de bois, je suis humilié, et je ne t'ai pas tout dit !, elles sont allées sonner chez moi, et ont dit à ma femme qui m'a attendu toute la nuit ; " Madame nous vous apportons les effets de votre mari."  

    Femme éberluée. Femme bafouée. Ma femme choquée.  

       Elle a failli tourner de l'oeil. " Maurice Il il .. il s'est noyé, il lui est arrivé quelque chose..? " " les trois bécasses se sont esclaffé. " Ah parce qu'il ne se prénomme même pas Valentin ! s'est exclamée, Mimi, la proprio de l'appart, Pour sûr qu'il lui est arrivé quelque chose. Tenez, voici donc les habits de votre Maurice, voici mon adresse, et voici ma clef il y a une surprise pour vous." .  

       Ma femme a pris un taxi, est rentrée et m'a découvert nu sur le lit, moitié somnolent, peint et cravaté. Curieusement il y avait près de moi sur le drap, un martinet. Alors elle l'a saisi et comme une furie elle m'a fouetté jusqu'au sang. Et elle m' a hurlé: " Je repars avec tes fringues, débrouille-toi."   

       Je suis retourné chez moi en jupe et talons-haut que j'ai piqués à dans la garde-robes de Mimi. J'ai expliqué à ma femme que j'étais tombé dans un guet-apens. Il ne s'agissait que d'un apéro entre anciens collègues. Elle m'a dit " ça des collègues ! des chouettes, oui ! ça devait être des partouzes tous les jours au bureau."  

       Je suis effondré, a t-il conclu.

     

       Et moi j'ai bien ri .

    .

     

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  • . La culotte rouge toute neuve du réveillon...

    .  Réveillonnez, réveillonnez, Mais ! mais face aux verres renversés, aux chutes sur la piste de danse et autres tête-à-queue gastriques, mieux vaudra ainsi ne pas arborer un smoking en crêpe, un pantalon en flanelle ou même un pull en cachemire blanc cassé.

       Ce soir privilégiez des matières sombres, résistantes et lavables en machine. Essayez autant que possible, de ne pas traîner à coté des buveurs de vin rouge, et préférez la compagnie des amateurs de champagne qui ne tache pas.

       Ah ! et puis, et puis, en Italie et en Espagne la tradition veut que les demoiselles arborent pour la nuit de la Saint-Sylvestre une culotte rouge toute neuve, censée susciter l'amour. Au Vénézuela se sont des sous-vêtements jaunes qui garantissent ce soir-là une année de bonheur.

    D'après une chronique de Marc Baugé, le Magazine du Monde du 31 décembre 2011.

      

  • . Une présidence normale...

         Comment se fait-il que Madame Royal n'ait pas trouvé la formule, elle, la présidente des solutions qui se gaussait de ce président normal que voulait être son ex. Lui, en a eu assez, et il a trouvé la parade ;

         " Une présidence normale, c'est une présidence morale ". Bien François. Ségolène, je l'ai vue, pique du nez, serre les dents, tape du pied. Comment cette formule a t-elle pu lui échapper ! décidément ses conseillers ne sont plus inspirés .

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