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Femmes.

  • Quand les femmes n'aiment pas.

     

         " Vous aimez donc bien les fleurs ? me dit-elle. - C'est lui dis-je, les seuls êtres qui ne trompent pas nos soins et notre tendresse."

        Je fis une tirade si violente en établissant un parallèle entre la botanique et le monde, que nous nous trouvâmes à mille lieues du mur mitoyen et que la comtesse dut me prendre pour un être souffrant, blessé, digne de pitié.

       Néanmoins, après une demi-heure, ma voisine me ramena naturellement à la question ; car les femmes quand elles n'aiment pas, ont toutes le sang-froid d'un vieil avoué. 

     

    Honoré de Balzac. Honorine.

     

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  • Journée de la femme.

       Vous prenez Ségolène Royal, Najat Vallaud-Belkacem, Nathalie kosciusko-Morizet, Anne Hidalgo, Rachida Dati, Nadine Morano, Christiane Taubira, Delphine Batho, Valérie-Rebecca Trierweiler - dixit Ségolène Royal - Audrey Pulvar, Cécile Duflot, Aurélie Filippetti... 

     

       Ces femmes sus-nommées, s'évaluent, s'épient, se jalousent, se haïssent, ces dames qui donnent des leçons aux hommes et s'érigent en parangon de la dignité et de la vertu françaises ...

     

       Regardez-les, écoutez-les argumenter, développer, jauger, condescendance, mépris, haine de l'autre...

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  • Journée de la femme.

       Vous prenez Ségolène Royal, Najat Vallaud-Belkacem, Nathalie kosciusko-Morizet, Anne Hidalgo, Rachida Dati, Nadine Morano, Christiane Taubira, Delphine Batho, Valérie-Rebecca Trierweiler - dixit Ségolène Royal - Audrey Pulvar, Cécile Duflot, Aurélie Filippetti... 

     

       Ces femmes sus-nommées, s'évaluent, s'épient, se jalousent, se haïssent, ces dames qui donnent des leçons aux hommes et s'érigent en parangon de la dignité et de la vertu françaises ...

     

       Regardez-les, écoutez-les argumenter, développer, jauger, condescendance, mépris, haine de l'autre...

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  • . Si vos maris vous aimaient...

     

       Madame de Sévigné était lasse, voire excédée des grossesses successives de sa fille madame de Grignan;

       " Si messieurs vos maris vous aimaient tant, Mesdames, voudraient-ils vous faire souffrir tous les ans un plus grand supplice que ne sont ceux des roués ?

       Voilà comme je regarde vos rechutes, et c'est la vraie manière dont on doit les regarder."

    - 1671 -

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  • . Laura Ô Laura...

    .    Laura Smet errait nue ce matin dans les rues de Paris " ivre de vin, de poésie ou de vertu, ".

       " C'est à ma guise " chantonnait -elle.

       Elle avait il est vrai au sortir de sa soirée trop bu et sans modération, trop bu d'un Baudelaire ancien, alors ne souhaitant plus soudain dans la solitude morne de son coeur sentir l'horrible fardeau du Temps  qui brisait ses épaules et la penchait vers la terre, elle a demandé au vent, à la vague, à l'étoile, à l'oiseau, à l'horloge, à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle l'heure qu'il était.

       Et le vent, la vague, l'étoile, l'oiseau, l'horloge, lui ont répondu :

        " Il est l'heure de s'enivrer ! Pour n'être pas l'esclave martyrisée du Temps, enivrez-vous, enivrez-vous sans cesse ! de vin, de poésie ou de vertu à votre guise. "

      Ô Charles, Frédéric n'a pas su, mais toi, toi va le lui dire : " Laura Ô Laura, enivrez-vous... oui mais ... avec modération ! ".

           Laura Ô Laura...

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  • . Il pluet, dit-elle.

       Il pleut, dit-elle.

       La pluie frappa violemment les pavés de la rue.

        Ils se réfugièrent sous une porte cochère. Edouard poussa la porte. Ils aperçurent le vestibule et un grand escalier de marbre gris.

    -   Entrons ici, lui dit-il.

       . La pluie avait été si vive qu'elle semblait avoir le visage couvert de larmes. Ils s'assirent sur une banquette de velours jaune face à la porte de l'ascenseur. Il se rapprocha de son corps. Elle serra sa main.

    -   Je ... dit-elle.

       Il l'étreignit, sentit ses genoux. Il lui prit les épaules. Ils étaient front contre front. Ils restèrent ainsi comme des enfants qui jouent au mikado ou qui édifient un château de cartes: ils mêlent leurs haleines. Puis il approcha ses lèvres de ses lèvres. Ils se blottissaient l"un contre l'autre. Il sentait ses seins et ses genoux.

       Pascal Quignard. Les Escaliers de Chambord.

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  • . Quand on sait la haine de ces gens-là...

    .   Mais François... , comme l'a dit Martine..., je suis d'accord avec Ségolène... 

       Quand on sait la haine  que se portent mutuellement Madame Aubry et monsieur Hollande, quand on sait la haine que se vouent Madame Aubry et madame Royal, quand on sait la double haine de madame Royal pour monsieur Hollande... 

       Et les entendre dire nous gouvernerons ensemble... sans doute parce que l'intérêt général et le sens commandent, mais quand même !

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  • . Valérie et Ségolène, femmes femmes femmes...

    .   Que des fiches aient été rédigées ou non - un classique d'ailleurs quelque soient les gouvernements, et qui ne porte pas à conséquence -  sur Madame Valérie Trierweiler la néo de François Hollande, au moins la voici qui apparaît dans toute sa splendeur, certes relative, au grand jour malgré quelques reportages sur papiers glacés.  

        Cette fois son image est amplifiée, cette fois cette dame est vue, revue, et l'on regarde qui ? la journaliste ? Non ! la femme, le physique, le charme.  

        Et on la compare à celle à laquelle elle a succédé - l' a t-elle remplacée ? - dans la vie de François Hollande. Et madame Royal doit en être littéralement malade. C'est humain et légitime. Mais dur. Au delà de mes préventions contre madame Royal je dois dire qu'il lui faut avoir du cran, parce que ce projecteur porté sur l'Autre ne peut que la fouailler douloureusement.

       Malsain et risqué un couple dont chacun est concurrent au même poste, disais-je hier ... 

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  • . Madame Royal cette nouvelle Marianne.

     .    Madame Royal qui au micro du Daily Mouloud de CanalPlus plus se rêve comme " cette nouvelle Marianne qui représente la France ".  

       Mais sur le plateau du même Canal, l'indigné Stéphane Hessel 94 ans, votera pour Martine Aubry et non pour Madame Royal qui " n'est plus à la hauteur de ce dont nous avons besoin ".   

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  • . La présidence de la république en couples.

      .   Madame Royal s'en défend, affirme qu'elle a souffert, mais que désormais elle a intégré et sa défaite sentimentale et le fait que son ex se soit positionné sur la ligne des postulants à la présidence, mais elle ne l'accepte toujours pas. Il n'est que de l'observer au détour d'une phrase, d'un jugement, d'un pincement des lèvres, d'un regard qui se durcit sur son ex pour le comprendre, et c'est humain et légitime. 

        Pour autant ce couple et celui que fut celui de Nicolas Sarkozy et de Cécilia Sarkozy ont en leur temps et à leur manière porter atteinte à la République en faussant le jeu démocratique. 

        Les déchirements du couple Hollande-Royal ont précipité l'échec de madame Royal en 2007, quand les déchirements du couple Sarkozy-Cécilia ont gâché les débuts du quinquennat, Cécilia Sarkozy n'étant pas neutre dans l'apothéose du bling-bling, et alors Nicolas Sarkozy par contre coup s'est arc-bouté sur ses certitudes politiques pour affirmer son quant à soi présidentiel. 

       Et aujourd'hui la présence Hollande-Royal sur la primaire du parti est malsaine. Ces deux-là n'ont aucun sens de l'Etat, qui règlent leurs comptes à travers cette tension vers le pouvoir.

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